English English French French Swahili Swahili

Nord-Kivu : La répression de la marche pacifique de la population, décriée par la nouvelle notabilité

C’était dans le cadre d’exprimer leur ras-le-bol face à la persistance de l’insécurité à l’Est du pays caractérisée par les massacres de la population que les militants des différents groupes de pression ont décrété une série des journées ville morte successivement à beni, butembo et à Goma, exigeant ainsi le départ de la MONUSCO et des humanitaires œuvrant à l’Est de la RD Congo.

Durant ces différentes manifestations on pouvait voir les éléments de la police et ceux de l’armée régulière qui faisaient usage des balles réelles pour réprimer les manifestants.

Cette situation fait réagir la nouvelle notabilité qui hausse le ton à travers son coordonnateur qui condamne avec fermement cette attitude des agents de l’ordre. Pour Le chef de travaux Richard Muhindo Atshongya il est anormal que les forces armées et de la police soient mobilisées pour disperser les manifestants et laisser les terroristes ADF dans la brousse.

« Le président de la République Félix Antoine Tehisekedi Tshilombo doit prendre cette situation à bras le corps, il a promis s’installer au Nord Kivu pour palper du doigt les réalités du Nord Kivu, il est temps qu’il le fasse, nous l’attendons » a-t-il déclaré.

Cette série de massacres devraient faire réfléchir les représentants du peuple pour palier à ce fléaux avant que le pire n’arrive.

« Nous savons qu’il y a certains officiers qui seraient complices des tueries à l’EST de la RDC, Je suggère que l’on procède par multiplier les séances de réflexion pour voir dans quelle mesure la sécurité et la paix pourra être installé dans cette partie du pays qui est devenue une proie facile pour les terroristes, ce que nous vivons c’est le résultat de la négligence des autorités politico-administrative et militaire » a dit le CT Richard Muhindo

Rappelons que deux personnes ont perdu la vie à Beni, suite à l’usage de balles réelles par les agents de l’ordre, pour disperser les manifestants.

Fiston Issemwami