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Bukavu : Des tirs à l’arme lourde entendus tôt le matin vers Nguba.

C’est depuis 4h30 que la résidence de kayonga abbas a été la cible d’un désarmement des hommes armés commis  à sa garde.

La situation a pris une tournure belliqueuse lorsque l’escorte d’Abbas a refusé d’obtempérer à son désarmement.

On signale des cas des blessés dans les rangs  des forces  de l’ordre commis à la garde de kayonga abbas. La détonation d’armes a été intense dans les quartiers nyalukemba et nguba en commune d’ibanda. Selon radio maendeleo captée ce matin, les tirs provenaient de la résidence du  coordonnateur de la cellule anti fraude suspendu de ses fonctions par l’autorité provinciale .

Une information corroborée sur les réseaux sociaux par Christian Wanduma, activiste au sein des Forces vives. À l’en croire, l’unité policière affectée à la garde du précité a tenté opposer une résistance à une opération visant son désarmement. La tension s’est ensuite apaisée et la situation est redevenue normale sur toute la ville qui était prise de panique.

Allégations soutenues par la communauté de Banyamulenge dans un communiqué lu ce matin sur la chaîne officielle du Sud-Kivu. Pour votre gouverne, Claude Nyamugabo aurait suspendu abbas pour tracasseries. L’incriminé  lui, rejette les griefs qui pèsent sur lui et évoque plutôt la ségrégation ethnique dont il se dit être victime. Dans la foulée, la communauté de Banyamulenge se désolidarise de Abbas Kayonga, un de ses notables. Pour elle, la faute qui a coûté la suspension à Abbas est individuelle et ne peut en aucun cas engager la communauté.

Prospère Kasereka