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RDC : Le ministre Jolino Makelele exhorte journalistes, professeurs et étudiants en SIC à se mettre à l’abri de la manupilation

Jolino Makelele , ministre d’Etat, ministre de la Communication et Médias

L’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture(UNESCO) a organisé un forum en marge de la journée internationale de l’accès universel à l’information (JIAUI).

Ces travaux se sont ouverts le lundi 30 septembre au Cercle Gourmand de Kinshasa-Gombe.Célébrée le 28 septembre de chaque année, cette journée axée sur le thème “Ne laisser personne pour compte” a tourné sur l’importance de l’autonomisation des citoyens au travers de l’information.La JIAUI présente un intérêt particulier pour l’agenda 2030, notamment pour l’Objectif de Développement Durable (ODD) 2 portant sur l’investissement dans l’infrastructure rurale et le développement technologique), l’ODD 11 sur les liens économiques, sociaux et environnementaux positifs entre les zones urbaines, périurbaines et rurales et ODD 16 (sur les initiatives visant à adopter et à mettre en œuvre des garanties constitutionnelles, réglementaires et politiques pour l’accès public à l’information).

L’adoption de lois sur la liberté de l’information et l’accès à l’information a été notée comme une tendance mondiale au cours de la dernière décennie. Plus de 120 pays, y compris certaines juridictions indépendantes, ont misé sur des cadres juridiques en 2019.Néanmoins, le rapport mondial de 2017 et 2018 de l’UNESCO sur les tendances mondiales de la liberté d’expression et du développement des médias démontre encore qu’il y’a beaucoup à faire au niveau mondial pour mieux faire connaître ces lois et surtout leur application.Présent à ce colloque, le ministre d’Etat, ministre de la Communication et Médias, Jolinot Makelele, a soulevé la question de responsabilité et a demandé à l’assemblée constituée de journalistes, de professeurs et d’étudiants d’être à l’abri de la manipulation de l’information.”Mes portes sont largement ouvertes pour vous recevoir”, a déclaré le ministre Jolino Makelele c’est un plaisir pour moi de voir que l’UNESCO a pris une initiative louable de confier les chevaliers de la plume, les présentateurs, les responsables des médias audiovisuels et les étudiants à un tel rendez-vous, où il a été question de parler de la responsabilité du journaliste, du droit à l’information”.

“Les états généraux devront réfléchir sur les maux qui rongent notre presse, la capacité à reformer notre presse”. “Je suis convaincu que, demain, tous les acteurs qui ont parlé aujourd’hui et d’autres qui sont absents qui n’en pensent pas moins seront à mes cotés pour soutenir le projet de reforme de l’audiovisuel. Car, nous devons éviter tout ce qui est conservatisme, aussi bien dans la presse audiovisuelle et celle écrite. Et surtout, nous devons tout faire pour que tous les médias en ligne soient aussi concernés par cette problématique de droit à l’information et de la responsabilité de ceux qui écrivent. Le peuple a droit à l’information, car c’est la loi garantie par notre constitution”, a indiqué le ministre d’Etat Makelele.Pour sa part, l’UNESCO encourage, par l’intermédiaire de la Commission mondiale sur la large bande(LB), l’accélération du déploiement de cette bande large dans le monde entier et examine les applications qui pourraient permettre aux réseaux LB d’améliorer la fourniture de plusieurs services sociaux. Notamment l’éducation, la gestion de l’environnement et la sécurité.Toutefois, malgré la croissance de la pénétration d’internet dans le monde, la répartition de l’accès entre pays développés et pays en développement, entre communautés urbaines et rurales et même entre différents groupes d’âge et genres reste inéquitable.Ces problèmes révèlent la nécessité d’adopter de nouvelles approches des sociétés du savoir, comme le préconise l’UNESCO sur les sociétés du savoir.L’élaboration et la mise à jour des politiques publiques pour les sociétés du savoir est une tâche sans fin qui va de pair avec l’évolution d’internet et autres technologies émergentes, a déclaré le représentant de l’UNESCO.Initiatives de l’UNESCO, le Programme Information pour tous (PIPT) et le Programme International pour le Développement de la Communication (PIDC) promeuvent les sociétés du savoir et jouent un rôle clé dans l’intégration de l’accès universel à l’information. Tricya MUSANSI

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