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Masisi: L’armée Congolaise pointé du doigt dans le conflit foncier de Kaniro et Lukofu (Nord-Kivu)

Des soldats congolais au Nord-Kivu le long de la frontière avec le Rwanda. © MONUSCO/Sylvain Liechti

Les éléments des forces armées congolaise basés à Kaniro et Lukofu dans le territoire de Masisi sont accusés par la population locale d’être utilisés par les concessionnaires pour comettre des abus en l’endroit des paisibles citoyens.

Cette affirmation est des plusieurs témoignages des habitants dont des déplacés basé à Mame, Bihabwe, Rubaya qui accusent directement les Fardc (Force armée de la Rdc) basées dans cette zone de travailler en connivence avec les concessionnaires pour les intérêts hégémoniques non connues.

« Le dernier cas est survenu en début du mois de Juillet. Les déplacés basés à Mema avaient été sensibilisés de rentrer dans leurs Villages, cependant lors de leur périples prêt de Lukofu, certains éléments de Fardc [l’armée loyaliste : Ndlr] ont tiré sur ces civils non armés pour leurs obliger de rentrer dans leurs milieux de provenance. Ces incompréhension avait causé la mort de quatre personnes, tuées par balle et un blessé« , témoigne une déplacé.

Contacté à ce sujet, le secteur opérationnel sokola 2 a rejeté en bloc ces accusations affirmant que ce sont qu’elles sont non fondées et visent à ternir l’image de l’armée congolaise. Son porte parole rappeler que l’armée a pour mission légale, reconnue par la constitution.

 » Notre armée est professionnelle. Elle ne peut pas se livrer à ces pratiques. Et donc ces accusations sont ni fondées et elles n’ont aucun soubassement. Je rappelle ici que les forces armées de la Rdc ont reçu la mission de traquer tous les groupes armés sans discrimination aucune, qui sèment la quiétude dans le chef de la population et non se donner aux actes qui violent les droits humains. La Fardc [armée loyaliste: Ndlr] est au service de la population, donc elle doit obligatoirement la protéger contre tout danger », a déclaré Major Njike Kaiko Guillaume, porte-parole militaire de Sukola 2.

« Les règlements militaires interdit aux forces armées congolaises(Fardc) de s’ingérer dans les dossiers fonciers et miniers. Quand aux accusations portées contre nos troupes déployées à Kaniro et Lukofu, nous demandons aux auteurs de ces affirmations d’apporter des preuves« , a-t-il insisté.

Les conflits fonciers observés à Kaniro, Lukofu, bibanza et ses environs (Masisi) datent de 1952 et 1981. Il mérite l’attention particulière des autorités congolaises pour permettre le retour de la paix et la sécurité dans cette partie du territoire de Masisi, a affirmé l’élu national Ayobangira Nshuti Sanvura qui revient dans cette zone pour une mission parlementaire.

« Les concessionnaires qui se disputent les terres avec les habitants dont certains ont des vrais documents et d’autres des documents douteux. Certains ont même franchi leurs limites prenant même les portions de terre des paisibles citoyens« , a laissé et entendre ce député national.

Il regrette ce qu’il qualifie « l’instrumentalisation » de l’armée basée dans cette zone. Elle est manipulée selon lui par les concessionnaires qui intimident la population pour les priver de leurs droits. Cet élu du Masisi affirme avoir des preuves qu’il présentera à la hiérarchie de l’armée congolaise au Nord-Kivu pour que justice soit faite. Pour lui, « il est inconcevable que les éléments FARDC se donnent à ces genres d’actes envers la population ».

Ayobangira Sanvura ajoute cependant que ces dossiers dont même les autorités civiles seront informées, mérite à ce jour une enquête indépendante pour que les auteurs des exactions soient punis afin de mettre fin à l’impunité des actes commis à Lukofu, Kaniro, et ses environs.

Signalons que plusieurs habitants ont fui les villages de Kaniro, Lukofu, bibanza et ses environs suite à cette situation.

BARAK MUNYAMPFURA Héritier

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