Ce lundi 18 mars, on observe un dispositif sécuritaire non seulement devant le siège de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), mais également dans plusieurs points chauds de la partie Est de Kinshasa. Les éléments de la police sont présents pour empêcher la manifestation des militants de l’UDPS après le fiasco aux élections sénatoriales,rapporte le potentiel

Déjà samedi, des pneus ont été brulés dans les différentes provinces par les militants de l’UDPS pour se révolter contre leurs députés qui seraient corrompus avant les élections sénatoriales. Et, ces manifestations ont causé plusieurs dégâts.   

Dans cet ordre d’idées, la Ligue des jeunes du PPRD avait réagi après l’attaque contre l’un des bureaux de ce parti situé sur le Boulevard Sendwe, dans la commune de Kalamu, à Kinshasa. Les auteurs de cette mise à sac, qui sont les jeunes de l’UDPS, accusent le camp Kabila d’avoir corrompu les députés provinciaux du parti de Félix Tshisekedi. Mais ces accusations sont rejetées en bloc par le FCC.

Par ailleurs, le Front commun pour le Congo (FCC) invite l’UDPS à faire son autocritique sans perturber l’ordre public. Car, on sait que Jean-Marc Kabund, président intérimaire de l’UDPS, a annoncé que son parti rejette les résultats des élections sénatoriales et, par conséquent, appelle à la réorganisation du scrutin. Hervé Ntumba